Investissement locatif : 3 erreurs à éviter !

Vous n’êtes pas un acquéreur comme les autres, vous êtes investisseur !
Vous devez donc éviter ces 3 erreurs pour vos investissements locatifs.

 

Fans d’immobilier bonjour !
Je suis Julien.
Propriétaire bailleur.
Agent immobilier.
Conseiller en gestion de patrimoine.
Et l’auteur de la Méthode LARCHER.

Aujourd’hui Mon Blog Immobilier vous amène dans la résidence que j’ai choisi cette année pour mon séjour à Sydney en Australie.
Nous allons voir 3 erreurs qui peuvent stopper net votre évolution dans l’immobilier.
Et ça, simplement à causes des émotions.

Vous n’êtes pas acquéreur, vous êtes investisseur !
Alors quelle est la différence.
Quelles sont ces 3 erreurs.
Et surtout comment les éviter.

Achetez un bien immobilier est toujours une expérience émotionnelle.
Et même après plusieurs dizaines de transactions, ce sentiment reste présent à chaque fois.

Vous devez donc être vigilant pour éviter les pièges.
 

Investissement locatif : Première erreur

1) Le coup de cœur.

Ce sentiment perturbe la raison, et fait perdre l’objectivité.
La prise de décision risque de ne pas tenir compte d’éléments importants.

N’oubliez pas, votre but est de gagner de l’argent.
Et pour ça, un investissement immobilier doit répondre à certains critères.
•  L’emplacement.
•  Le secteur.
•  La rentabilité.
•  La demande.
•  La superficie.
•  L’état général du bien.
•  Les commodités.
•  La facilité de louer ou de revendre.
•  Etc…

Prenons l’exemple de cette résidence.
Elle est parfaite pour mon séjour, mais pas pour un investissement locatif.
Presque tous les critères sont réunis :
L’emplacement est idéal puisque je suis au centre de Sydney.
En 5 minutes à pieds, j’ai accès à tout.
Le quartier est super sympa.
L’appartement est tout neuf.
J’ai même une place de parking, et ça, ça vaut de l’or à Sydney comme à Paris d’ailleurs.
Alors quel est le problème ?

Les charges de copropriété sont énormes !
•  L’entretien est plutôt conséquent.
•  La piscine.
•  Les espaces verts.
•  L’éclairage nocturne.
•  Les ascenseurs.
•  Et il y a même un concierge.

Alors ok, c’est jolie avec les palmiers et les lumières mais ce n’est pas très rentable pour un investisseur.

Il y a d’autres résidences dans le même quartier, sans piscine, sans espace vert, sans ascenseur et sans concierge.
Beaucoup plus rentable !
Même si ces résidences sont un peu moins jolies, comme l’emplacement est très bon, elles sont toujours louées.
Elles sont donc plus adaptées à un investisseur.
Prix d’achat plus intéressant.
Charges de copropriété bien plus basses.
Montant du louer quasiment identique à cette résidence.
Donc rentabilité supérieure.

N’oubliez pas votre objectif et faites bien la différence :
Un acquéreur peut avoir un coup de cœur.
Un investisseur doit respecter des critères.

CONSEIL N°35

Pas de coup de coeur !
Respectez vos critères d’investisseurs.

METHODE LARCHER

 

Investissement locatif : Deuxième erreur

2) La précipitation.

Souvent, les agents immobiliers ou les vendeurs mettent la pression.
Ils utilisent des arguments pour que vous ayez le sentiment de rater une bonne affaire.

Par exemple :
Faites une offre aujourd’hui, j’ai une contre-visite demain.
C’est une affaire à ce prix là, ça va partir très vite.
Dépêchez vous, ce bien n’est pas encore sur le marché.
Il y a déjà des investisseurs intéressés, ne tardez pas.

Quel que soit l’argument, prenez votre temps.
Il n’y a jamais d’urgence quand on investit dans l’immobilier.
Et si le bien est vendu, c’est pas grave, passez au suivant, des bonnes affaires il y en a partout.

Vous devez visiter un maximum de biens pour comparer avant d’investir.
Vous connaîtrez le prix du marché et vous pourrez identifier facilement les bonnes affaires.

CONSEIL N°36

Pas de précipitation !
Comparez, calculez, réfléchissez.
Et seulement ensuite, achetez !

METHODE LARCHER

 

Investissement locatif : Troisième erreur

3) Le pas cher.

Le prix est forcément un élément de sélection.
Mais attention, les prix bas cachent souvent de mauvaises surprises.
Le sentiment de réaliser une bonne affaire peut vous induire en erreur.

Si c’est pas cher, c’est qu’il y a forcément une raison :
•  Un secteur pas très recommandé.
•  Un voisin indélicat.
•  Des locataires en place qui ne paient pas le loyer.
•  Des travaux lourds en perspective.
•  Un problème de structure.
•  Une nuisance quelconque :
•  Le chemin de fer.
•  L’autoroute.
•  L’aéroport.
•  Etc…

Quelle que soit la raison d’un prix bas, soyez prudent.
Questionnez le voisinage.
Revenez voir le bien à différentes heures de la journée, semaine et week-end.
Faites une ou plusieurs visites avec un professionnel du bâtiment.
Demandez l’avis d’une personne extérieure, un ami investisseur serait idéal.

ALERTE IMMO N°10

Ne vous faites pas piéger !
Le pas cher, finit toujours par coûter très cher !

METHODE LARCHER

 
Vous devez contrôler vos sentiments avant d’investir.

Vous n’êtes pas un simple acquéreur, vous suivez les conseils de la Méthode LARCHER.

Vous êtes donc un investisseur raisonné qui planifie et prépare son projet immobilier.

Alors abonnez vous à la chaîne en cliquant juste ici.
Ou directement sur Mon Blog Immobilier.com

Et comme d’habitude, si vous avez aimé cette vidéo partagez là et cliquez sur « j’aime ».

Je vous dis donc à très bientôt.

C’était Julien, Conseiller en gestion de patrimoine et l’auteur de la Méthode LARCHER.

26 Commentaires

  1. Pascal Bergeron
    Pascal Bergeron le 31 mai

    Merci pour votre article. En effet, il faut faire très attention au coup de coeur : c’est pour ça que je ne prends jamais de décision le jour même. Je m’oblige à prendre quelques jours… et ça m’aide à gagner de la perspective.

    Répondre
    1. Julien Larcher
      Julien Larcher le 01 juin

      Effectivement, pas de décision le jour même, une ou plusieurs contre-visites, comparaison avec d’autres biens, quelques jours de réflexion et ensuite passage à l’action !

      Répondre
  2. Axel
    Axel le 01 juin

    merci Julien pour cet article.

    concernant « le pas cher », il y a un autre point ou une mauvaise surprise ne serait pas au rendez-vous.
    Le fait que le vendeur soit tout simplement pressé de vendre pour une quelconque raison (Succession, mutation, divorce…)

    Répondre
    1. Julien Larcher
      Julien Larcher le 01 juin

      Bonjour Axel

      Tu as raison, les situations que tu évoques permettent d’obtenir un prix très intéressant, c’est d’ailleurs une des façons de faire de très bonnes affaires.

      Maintenant, c’est assez rare que les vendeurs proposent d’emblée un prix « pas cher » même s’ils sont pressés.
      En général ils commencent tous à mettre le bien en vente au prix du marché en espérant pouvoir trouver un acquéreur malgré tout.
      Ensuite ils baissent évidemment un peu leur prix, mais ne proposent pas le bien à leur prix plancher.
      C’est la négociation, qui elle en revanche sera facilité, permettant à l’acquéreur d’obtenir un prix bas.

      Une différence doit être notée entre :
      – Un bien « pas cher » dans une annonce.
      – Un bien au prix du marché avec un fort potentiel de négociation.

      Dans le premier cas, quasiment à chaque fois le bien a un gros défaut.
      Dans le deuxième cas, la situation est idéale pour réaliser une bonne affaire comme tu le soulignes. 😉

      A bientôt Axel.

      Répondre
  3. nassyha
    nassyha le 10 juin

    Je suis d’accord pour le coup de cœur. Pour ma part, j’ai pris l’habitude de programmer mes visites par pair : je visite deux appartement le même jour et si j’ai un coup de cœur pour l’un, j’essaie de déterminer sur quelles prestations ou quels critères l’autre bien le surpasse afin de revenir vers la rationalité. Je me rends souvent compte que mes coups de cœurs tiennent à des détails charmants ou très pratiques mais qui ne suffisent que rarement à mettre le bien largement au dessus des autres.

    Répondre
    1. Julien Larcher
      Julien Larcher le 16 juin

      Très bonne habitude Nassyha. 🙂

      Du moment que vous évitez le coup de coeur, c’est parfait !

      Répondre
  4. eli
    eli le 17 juin

    J’aime bien ce partage, ces 3 erreurs sont vraiment à éviter. Merci

    Répondre
    1. Julien Larcher
      Julien Larcher le 18 juin

      Avec plaisir Eli. 🙂

      A bientôt.

      Répondre
  5. Hamza
    Hamza le 24 juin

    Merci pour votre effort, cet article est très intéressant

    Répondre
    1. Julien Larcher
      Julien Larcher le 28 juin

      Avec plaisir Hamza. 🙂

      Répondre
  6. François
    François le 19 août

    Très bons conseils.
    Je suis moi même dans une phase de précipitation avec un conseiller qui me « pousse » (gentillement bien sûr) à investir dans une maison de retraite.
    Sur le papier cela semble très intéressant et les sites sur le sujet sont enthousiastes.

    Le soucis c’est qu’il semble que les incitations fiscales Censi-Bouvard s’achèvent à la fin de l’année. Il est donc urgent de prendre date et de conclure le deal pour cet investissement en EHPAD.

    Bref, on est en plein de la précipitation !

    Merci pour cet article qui m’a bien éclairé sur ma propre situation.

    Répondre
  7. Bruno de J'achète-un-immeuble.com

    Bien vu Julien. L’investissement locatif n’est pas un achat « plaisir ». Je vais être un peu cru aux yeux de certains mais quand on investi, on achète des chiffres, un rendement, un cash-flow….
    Après, un investisseur pourra se permettre un achat coup de coeur ou achat « patrimonial » ( acheter un joli patrimoine architectural) après quelques années d’expériences et d’achats RENTABLES.
    Bien sûr,il est toujours possible de tomber sur la perle rare, mais en général les biens les plus jolis ne sont pas les moins chers…

    Répondre
  8. Lo
    Lo le 26 septembre

    Bonjour Julien,
    Ça me fait plaisir de lire votre article tant je suis un investisseur
    dans le domaine d’immobilier et j’ai appris beaucoup de ces conseils je vous remercie infiniment

    Répondre
  9. Vincent
    Vincent le 18 octobre

    Bonjour Julien,

    Pour le « pas cher », « oui » et « non » à la fois. Tout se fait sur le prix d’achat en immobilier pour dégager une belle rentabilité.
    Il y a toujours moyen d’estomper certains défauts avec des travaux pour rendre un bien agréable. Le plus dur à régler reste les nuisances sonores et les voisins où là il est difficile de faire des miracles.

    @+
    Vincent

    Répondre
  10. Simon
    Simon le 09 décembre

    Bonjour Julien,
    merci pour cet article intéressant. J’hésite encore à investir dans l’immobilier et je me renseigne donc pas mal sur Internet. Je suis tombé sur cet article la semaine dernière qui parle des bonnes raisons pour lesquelles acheter un appartement à Budapest (https://budapest-investissement-immobilier.com/pourquoi-investir-immobilier-budapest/). Tu en penses quoi ? Là pour le coup, le prix est bas mais c’est le marché qui veut ça. Alors, bonne ou mauvaise idée selon toi ?

    Répondre
  11. David
    David le 30 décembre

    Merci pour cet article. L’aspect de la pression sur se dépécher car d’autres personnes sont sur le coup est l’argument phare des agents immobiliers…

    Répondre
  12. Thérèse
    Thérèse le 03 mars

    Bonjour,

    Très bon article, merci.

    Répondre
  13. saufiane
    saufiane le 01 août

    J’aime bien le contenu du blog, plus particulièrement cet article, d’autant plus que j’envisage un projet d’investissement dans l’immobilier. Très instructif. Merci encore julien.

    Répondre

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